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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 15:47

LyonMag

Quel est le point commun entre Laurent Wauquiez, Marine Le Pen, Claude Bartolone ou encore Bernard Cazeneuve ?

Ils figurent tous dans le palmarès du prix du menteur en politique de l’année 2015.

Pour sa deuxième édition, c’est un jury, présidé par le politologue Thomas Guénolé et composé de six journalistes (Mélissa Bounoua Reader / Slate, Alexandre Devecchio FigaroVox / Le Figaro, Hugo Domenach Le Point, Samuel Laurent (Les Décodeurs / Le Monde, Cédric Mathiot Désintox / Libération, Antoine Krempf Le Vrai du Faux/France Info), qui décernait les récompenses dans plusieurs catégories. L’objectif étant "d’inciter la classe politique à moins mentir".

Si le prix du menteur politique de l’année 2015 est passé sous le nez du nouveau président d’Auvergne-Rhône-Alpes au profit de Marine Le Pen "pour ses nombreuses fausses affirmations sur les migrants pendant la campagne des régionales", Laurent Wauquiez peut toujours se consoler avec le prix "Jeune espoir".

Ce dernier lui a été décerné "pour sa spectaculaire accumulation de mensonges, sur lui-même pour se construire un personnage public globalement factice, et sur de multiples sujets politiques (par exemple sur les relations politiques entre Charles De Gaulle et Guy Mollet)".

De quoi ravir le jeune loup des Républicains...

L’année dernière, c’est Nicolas Sarkozy qui s’était imposé "pour ses 17 mensonges répétés dans ses meetings lors de la campagne pour la présidence de l’UMP".

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans inf
5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 15:29
Mnémosyne organisait le 23 janvier dernier une journée d’étude en commun avec l’Association Transdisciplinaire pour les Recherches Historiques sur l’éducation (ATRHE), et le MAGE (Marché du travail et genre): « On ne naît pas garçon ou fille, on le devient. » Louis-Pascal Jacquemond, inspecteur d’Académie honoraire et historien a analysé la réforme des programmes d’Histoire, en particulier de ceux des cycles 3 et 4 correspondant au collège. Son analyse est sans appel: refus d’une histoire du genre, recul face à la droite la plus obscurantiste, invisibilité des femmes …

Le mot blocage s’impose. Mais avec un B majuscule ! En parodiant Alain Decaux qui écrit à la Une du Figaro en mai 1976 «Français, on n’enseigne plus l’histoire à vos enfants», je serai tenté de dire «Françaises, on n’enseigne pas votre histoire à vos enfants.»

Histoire des femmes ou histoire mixte ?

Pour être plus explicite, regardons de près ce que mentionnent les programmes d’Histoire.

Dans le texte du cycle 4, une injonction globale initiale a été inscrite, ça ne mange pas de pain puisque l’on sait par expérience que c’est une façon d’inviter à, sans obliger !

Le préambule en Histoire précise : «une approche globale des faits historiques doit éclairer à parts égales la situation, la condition et l’action des femmes et des hommes à chaque moment historique étudié : c’est donc une histoire mixte qu’il convient d’enseigner.» Nous ne nous appesantirons pas sur l’ambiguïté du «à parts égales» ni sur la contradiction entre histoire des femmes et histoire mixte que contient cette phrase, ni sur la logorrhée qui amalgame égalité, mixité, parité et genre. A moins que l’absence de maîtrise du concept de genre, une catégorie d’analyse issue des sciences sociales et historiques, concept politiquement sensible (et peut-être interdit d’usage), n’ait conduit le ou les rédacteurs à cette logomachie sur l’égalité hommes-femmes.

Quelques passages font explicitement référence aux femmes. En fin de cycle 3, classe de 6ème, thème 1, le programme précis : «l’étude du néolithique interroge les interventions des femmes et des hommes sur leur environnement.» On dirait du Jules dans ce texte, ce Jules qui a inventé l’excellente bande dessinée de Silex and the City!! Nonobstant, il est bien question de la place et du rôle des femmes et de leurs relations avec les hommes, que ce soit pour le pouvoir, l’économie, l’espace, la société. Ensuite après leur disparition au début du cycle 4, les femmes réapparaissent dans une partie du thème 3 de 4ème. Là, il est explicitement question de l’histoire des femmes mais pas de l’histoire mixte : «conditions féminines dans une société en mutation.» In fine, les femmes sont présentes au thème 3 de la classe de 3ème. Le libellé du thème part d’un bon réflexe «Françaises et Français dans une République repensée.» Mais ensuite, cette référence aux femmes, une véritable intrusion, est limitée au droit de vote de 1944 et aux enjeux socio-culturels de la seconde moitié du XXème siècle, avec une formulation genrée «femmes et hommes dans la société des années 1950 aux années 1980.» Belle avancée, mais le point de vue historiographique sous-jacent ( (déterminé par le libellé des démarches et contenus d’enseignement) est discutable et daté. Il s’intéresse aux nouveautés et aux mutations socio-culturelles et il envisage les réponses politiques comme la conséquence de ces phénomènes. C’est en fait écarter ce qui relève des blocages politiques, entre autres liés au genre, comme origine des mutations (exit mai 68 par exemple, exit les fondamentaux de la politique gaulliste, …). De plus cette version historiographique envisage les femmes comme naturellement passives dans ce contexte politique et sociétal. Les femmes sont donc vues comme des adjuvants et le programme les aborde dans le cadre d’une histoire des femmes et pas du tout comme une histoire du genre. Et il y a toute chance que les manuels suivront.

Programme d’Histoire : où est le genre ?

Bien sûr mon propos a exagéré certains traits et je ne doute pas que dans tel ou tel sujet d’étude il soit aussi question des femmes, plus rarement du genre. Néanmoins c’est un décrochage manifeste d’avec la recherche historique qui, depuis ces deux dernières décennies a multiplié les travaux et sensiblement modifié l’angle de vue, voire la focale d’analyse. L’institution s’est donc contentée de saupoudrer les programmes mais cette forme de synthèse mollassonne et conservatrice a tout d’un recul intellectuel face aux accents plutôt réactionnaires qui se sont fait entendre.

L’Histoire n’est pas le seule concernée. Ainsi l’Education morale et civique que devront enseigner les professeurs d’Histoire et Géographie est également fortement édulcorée. Le sujet femme et le sujet genre ne sont traités que sous deux angles qui relèvent de la valeur d’égalité filles-garçons ou hommes-femmes : celui des discriminations dont le sexisme en vue de lutter contre les préjugés et les stéréotypes (avec racisme, homophobie et antisémitisme), et celui de l’exemplarité dans l’expression ou dans l’engagement des valeurs de la République en abordant le rôle de certaines personnalités (hommes ou femmes dit le texte). La question des droits est certes inscrite mais globalisée dans la logique des droits individuels et personnels.

Nous restons par conséquent sur l’écume de l’histoire des femmes et du genre. Le grand absent est en effet le genre, seul capable d’aborder les féminités, les masculinités et les rapports socio-culturels sexués. Le terme est banni, ostracisé du langage des programmes et édulcoré par la référence à l’égalité hommes-femmes et en contrepoint la question des discriminations, donc d’une manière curieuse puisque c’est le pôle négatif qui prévaut et cela débouche sur une conclusion moralisatrice (c’est le «ce n’est pas bien» qu’il faut entendre) au lieu d’une analyse intrinsèque et distanciée.

Une Histoire écrite au masculin

L’une des conséquences majeure est d’invalider, sans le vouloir, l’objectif d’égalité hommes-femmes. En effet, l’analyse des choix programmatiques à laquelle j’ai procédé ne peut que conduire «au déficit d’histoire et de représentations des femmes dans les classes» (la formule est d’Isabelle Ernot) du second degré alors que les programmes ont l’ambition de faire comprendre le monde actuel. Mais cela fait des femmes, les intermittentes de ces programmes, de l’Histoire et de l’Education civique et morale et cela entérine l’idée que cette différenciation-infériorité est dans l’ordre des choses (et non le résultat d’une pratique sociale et culturelle). En sus le langage grammatical usité n’est pas innocent, en dépit du bon vouloir des concepteurs. Ainsi c’est presque tout le parcours du collégien en Histoire qui est écrit au masculin, la mention du féminin n’apparaissant qu’à quatre reprises comme nous l’avons montré supra (6ème, 4ème et 3ème). Et c’est très largement un masculin exclusif à peine couvert quelquefois d’un neutre ou d’un épicène qui renforcent de facto l’infériorisation des femmes. Ce qui va à l’encontre de l’objectif de l’égalité hommes-femmes comme valeur républicaine.

C’est par prétérition qu’il faut aller chercher du genre dans les programmes ! Nous sommes bien loin des avancées que représentaient les ABCD de l’égalité qui avaient au moins le mérite de faire se questionner les élèves sur les stéréotypes et les représentations de la femme. Là-aussi abandon fâcheux et recul garanti ! Après que l’histoire des femmes et du genre soit passée de l’absence totale des programmes d’Histoire, avant 2002, à une présence ponctuelle sous forme d’abord de dossiers dédiés puis en 2010 et pour la première fois d’un chapitre intégral sur «La place des femmes dans la vie politique et sociale de la France au XXème siècle», nous voilà revenus à un quasi silence et à une faible visibilité. Alors que la place des femmes dans notre actuelle société mérite attention et que le genre est une clé d’analyse, nous ne sommes pas entrés dans une prise de conscience du genre.

Louis-Pascal Jacquemond – Historien, membre du CA de Mnémosyne

50-50 magazine est partenaire de Mnémosyne

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans Femmes
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 17:19

Les associations jouent un rôle majeur au service de l’intérêt général, pour la cohésion sociale et l’économie de la France, le Gouvernement est déterminé à leur offrir un environnement propice à leur développement, notamment sur la question des relations avec l’administration. Il met ainsi en œuvre la "Charte des engagements réciproques" signée par le Premier ministre avec le secteur associatif et les collectivités territoriales le 14 février 2014.

Le ministre de la ville, de la jeunesse et des sports a présenté ce mercredi 27 janvier un projet de loi en conseil des ministres portant sur la simplification du régime des associations et des fondations.

Le "choc de simplification" voulu par le Gouvernement continue sa progression au travers d’un secteur qui touche l’ensemble des français. Après la simplification de la vie des entreprises et des particuliers, c’est la vie des associations qu’il s’agit de faciliter, en allégeant les procédures et en offrant de nouveaux services. Ces mesures ont vocation à concerner 1,3 million d’associations, 16 millions de bénévoles et 10 % des salariés du secteur privé.

L’ordonnance qu’il s’agit de ratifier avec ce projet de loi apporte de nombreuses simplifications favorables à la vie associative :

  • simplification des procédures de création, de déclaration, de transformation et d'agrément des associations et des fondations ;
  • simplification des règles relatives au financement des associations et fondations et rénovation de la procédure de déclaration d'appel public à la générosité.

Elle comporte aussi des dispositions spécifiques aux associations et fédérations sportives, ainsi que des dispositions relatives au régime des associations régies par la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État.

Ainsi, Les associations pourront saisir et modifier certaines données (données personnelles et budget) sur une plateforme en ligne. Ces informations serviront au pré-remplissage des demandes de subventions dématérialisées mais cette plateforme va également permettre aux usagers de créer, modifier ou dissoudre une association en ligne.

Ce projet de loi, vise donc comme objectif de transformer profondément les relations entre l’État et les associations pour que ces dernières deviennent, plus qu’hier encore, des vecteurs de citoyenneté et d’égalité. Le développement de la vie associative et de l’engagement citoyen est fondamental : ce sont les piliers de la cohésion sociale.

Rédigé à 10:24 dans Actualité, Associations, Services publics & Aménagement du territoire | Lien permanent

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans informations
3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 09:05
  • Une semaine après l'adoption par le Parlement, la loi a été promulguée. Elle permet de plonger dans une "sédation profonde et continue" jusqu'au décès les patients en phase terminale. Sans toutefois aller jusqu'à légaliser l'euthanasie.

Mis à jour le 03/02/2016 |

La ministre de la Santé, Marisol Touraine, a parlé d'"une avancée historique". La loi accordant de nouveaux droits aux personnes en fin de vie a été promulguée avec sa parution au Journal officiel, mercredi 3 février, une semaine après l'adoption définitive du Parlement de ce texte, porté par le député Les Républicains Jean Leonetti et son homologue socialiste Alain Claeys. Un texte qui complète la loi Leonetti, datée de 2005, comme François Hollande s'y était engagé durant sa campagne présidentielle de 2012. Francetv info vous résume ce qu'elle change.

Le droit à une "sédation profonde et continue"
jusqu'au décès

Ce nouveau droit viendra s'ajouter au droit de limiter ou d'arrêter tout traitement qui existe déjà dans la loi actuelle. Il permettra de proposer à certains patients atteints de maladies graves et incurables un traitement sédatif, "provoquant une altération de la conscience maintenue jusqu'au décès associée à une analgésie". C'est-à-dire des médicaments qui endorment et apaisent le patient jusqu'à sa mort, sans le réveiller.

Cette sédation pourra s'appliquer à deux sortes de patients, qui en feraient la demande. Les patients atteints d'une affection grave et incurable, dont le pronostic vital est engagé à court terme, et qui présentent une souffrance réfractaire aux traitements. Mais aussi ceux atteints d'une affection grave et incurable, qui demandent l'arrêt de leur traitement, une décision qui, sans sédation, risquerait d'entraîner leur décès à très court terme et serait susceptible d'entraîner une souffrance insupportable. Le droit à la sédation profonde est également prévu lors de l'arrêt du traitement chez des patients hors d'état d'exprimer leur volonté, mais en situation d'acharnement thérapeutique.

La sédation sera mise en œuvre selon une procédure collégiale. L'administration du traitement à visée sédative pourra être effectuée en milieu hospitalier, dans un établissement d'accueil de personnes âgées ou au domicile du patient, par un membre de l'équipe médicale. La sédation profonde s'accompagnera obligatoirement d'un arrêt des traitements de maintien en vie dont font désormais partie l'hydratation et l'alimentation.

Des directives anticipées qui s'imposent au médecin

Les directives anticipées qui permettent à toute personne majeure et capable de faire connaître ses souhaits relatifs à sa fin de vie, et notamment son refus de tout acharnement thérapeutique pour le cas où elle serait un jour hors d'état d'exprimer sa volonté, existaient déjà dans la loi Leonetti de 2005. Mais elles n'étaient valables que trois ans et pouvaient ne pas être suivies par le médecin.

Le nouveau texte prévoit qu'elles s'imposeront au médecin, "sauf en cas d'urgence vitale pendant le temps nécessaire à une évaluation complète de la situation" et "lorsque les directives anticipées apparaissent manifestement inappropriées ou non conformes à la situation médicale". Dans ce dernier cas, une procédure collégiale est prévue. Les directives seront sans limite de validité mais révisables et révocables à tout moment.

Alors qu'elles étaient jusqu'à présent rédigées sur papier libre, un modèle officiel va voir le jour, pour éviter les imprécisions compliquant la tâche des médecins. Les directives anticipées seront notamment conservées sur un registre national faisant l'objet d'un traitement automatisé.

Un rôle accru de la personne de confiance

En l'absence de directives anticipées, la volonté de la personne qui ne peut plus s'exprimer peut être relayée par une personne de confiance, expressément désignée par écrit, et dont le témoignage "prévaut sur tout autre témoignage". Cette désignation est révocable à tout moment.

Si le malade le souhaite, la personne de confiance l'accompagne dans ses démarches et assiste aux entretiens médicaux afin de l'aider dans ses décisions. Si aucune personne de confiance n'a été désignée, le médecin se tournera vers la famille ou les proches pour déterminer "la volonté" de la personne.

Le gouvernement devra, en outre, remettre chaque année au Parlement un rapport évaluant les conditions d'application de la loi, et la politique de développement des soins palliatifs.

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans informations
2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 09:05

vendredi 29 janvier 2016 12:02 par Arnaud Bihel

Le test de Bechdel est un moyen d’oberver si un film offre des rôles féminins consistants. Le site Polygraph en a passé 4 000 en revue. Conclusion : la capacité d’un film à réussir le test est fortement liée au sexe de ses créateurs.

Au moins deux personnages féminins, qui parlent ensemble, et d’autre chose que d’un homme : ces trois critères sont ceux qui permettent à un film de passer avec succès le « test de Bechdel »1. Simple, a priori, et pourtant 4 films sur 10 ne remplissent pas ces critères : 42% des plus de 6 000 films répertoriés sur le site bechdeltest.com.

Un autre site, Polygraph, spécialisé des données, est allé encore plus loin, dans une analyse détaillée sans précédent. Et ses conclusions sont frappantes, même si pas vraiment étonnantes : la capacité d’un film à réussir le test de Bechdel est fortement liée au sexe de ses créateurs.

Autrement dit : plus il y a d’hommes derrière le film, moins celui-ci a de chances de passer le test positivement. Sur les 200 principaux films sortis sur les écrans depuis 1995, plus de la moitié de ceux scénarisés uniquement par des hommes échouent au test de Bechdel. Les (rares films) écrits uniquement par des femmes le réussissent tous. « Etrange, non ? », ironise Polygraph.

Le site ne s’est pas intéressé qu’au sexe des scénaristes, mais aussi à celui des producteurs et des réalisateurs. Le tout sur une sélection de pas moins de 4 000 films. Et à chaque fois le scénario est le même : quand uniquement des hommes sont aux commandes, plus de 4 films sur 10 échouent au test de Bechdel. Plus des femmes sont impliquées, plus le film a de chances de le réussir. Et donc de donner des rôles consistants à des femmes.

Lire aussi : « La norme à Hollywood est d’exclure les femmes et les filles de l’écran »

« Quand les femmes ne sont pas visibles à l’écran, cela renforce les stéréotypes hors-écran. Hollywood promeut une culture d’invisibilité des femmes », déplore Polygraph.

Hollywood surtout, en effet, car l’analyse des données en fonction des studios montre que c’est surtout aux Etats-Unis que les films échouent au test de Bechdel. L’Europe fait mieux, et « la France déchire », remarque le site. Avec les meilleurs scores en effet : le principal producteur, Studio Canal, ne compte « que » 34% de films recalés au test. Les meilleurs scores sont à mettre à l’actif de France 2 Cinéma et de la région Ile-de-France : 80% des films qu’ils produisent passent avec succès le test de Bechdel.

En Europe, seuls 16% des films sont réalisés par des femmes (et 23% en France). A Hollywood, les réalisatrices sont moins de 10%.

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans informations
2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 09:00

Elles sont aujourd’hui trois femmes parmi les dix membres actifs du Conseil constitutionnel. Elles pourraient être cinq à l’issue du renouvellement imminent.

La parité au Conseil constitutionnel ? C’est possible, en théorie.

Elles sont aujourd’hui trois femmes à siéger chez les « Sages », parmi dix membres actifs. Dans les jours prochains, trois d’entre eux, trois hommes, arrivent au terme de leur mandat : Jean-Louis Debré, Guy Canivet et Renaud Denoix de Saint Marc. Si deux femmes figurent parmi leurs remplaçants, le Conseil constitutionnel sera donc paritaire.

Il est quasi-certain que le Président de la République nommera Laurent Fabius pour en prendre la présidence. Tandis que le Président de l’Assemblée nationale aurait porté son choix sur Corinne Luquiens, actuelle secrétaire générale de la présidence de l’Assemblée. La troisième nomination appartient au président du Sénat. S’il porte son choix sur une femme, elles seront donc cinq sur dix. Autrement dit, ce sera le choix autant d’une personnalité que de la parité.

En 2013, le chef de l’Etat et le président du Sénat avaient nommé Nicole Belloubet et Nicole Maestracci tandis que celui de l’Assemblée nationale reconduisait Claire Bazy-Malaurie. Ainsi, 3 femmes venaient à siéger au Conseil constitutionnel. Trois sur 12, jamais elles n’avaient été autant. Au point que François Hollande y voyait « une première étape vers la parité qui deviendra possible ».

Possible, mais au ralenti : les deux derniers nommés chez les Sages, en 2014 puis 2015, étaient deux hommes. La proportion de femmes s’est malgré tout renforcée… en raison de la défection de deux membres de droit du Conseil : les anciens présidents de la République Jacques Chirac, pour raisons de santé, et Nicolas Sarkozy, pour cause de retour à la vie politique.

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans informations
28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 09:10

Incompréhensible !

Les rénovations de 9 lycées de la Loire, programmées, financées, commandées, sont soudain suspendues. 8 000 élèves sont concernés. De nombreuses entreprises et leurs salariés attendent ces chantiers.
Sans doute les autres départements sont-ils aussi concernés.

S'agit-il d'une simple volonté de tout contrôler ou d'une totale remise en cause de ces projets ? Pour une redistribution vers les établissements privés (promesse de campagne) ? Pour une recherche d'économies afin de financer des décisions plus médiatiques mais inutiles (portiques de sécurité) ?

Les rénovations de 9 lycées de la Loire, programmées, financées, commandées, sont soudain suspendues. 8 000 élèves sont concernés. De nombreuses entreprises et leurs salariés attendent ces chantiers.
Sans doute les autres départements sont-ils aussi concernés.

S'agit-il d'une simple volonté de tout contrôler ou d'une totale remise en cause de ces projets ? Pour une redistribution vers les établissements privés (promesse de campagne) ? Pour une recherche d'économies afin de financer des décisions plus médiatiques mais inutiles (portiques de sécurité) ?

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans informations
25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 11:13

https://www.youtube.com/embed/wR6q6B46DWo

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans inf
25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 11:10

Merci de faire tourner cette vidéo ... nous devons être nombreux à le faire !


Beaucoup de personnes autour de nous ont fait un AVC,

par exemple un ami NEUROLOGUE qui nageait en piscine = décès,
d'autres ... un handicap à vie = paralysie du côté gauche du cerveau
côté droit du cerveau = impossible de parler

alors prudence ...

************** faites tourner à vos relations, amis, familles.

Arrêter un AVC : très bien expliqué, regarder cette vidéo

L'autre jour entre amis j'ai posé la question: Quels sont les signes précurseurs d'un AVC ?

Beaucoup confondent les signes d'une attaque cardiaque avec l'AVC et pire certains n'en savaient rien du tout.

Très, très important. Il faut absolument faire circuler cette vidéo. Vous pouvez sauver des vies.

CLIQUEZ ICI

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans inf
22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 18:47

CONFERENCE DE PRESSE : MON RAPPORT SUR LES ORGANISMES DE LA FRANCOPHONIE

Initialement prévue le 16 décembre dernier, j'ai tenu ce mercredi 20 janvier 2016 une conférence de presse à l'Assemblée nationale pour présenter mon rapport sur le financement de la francophonie et des organismes extérieurs de langue française. En tant que rapporteur de cette mission d'évaluation et de contrôle (MEC), j'ai réalisé plusieurs recommandations concernant les choix stratégiques à opérer pour le financement de la francophonie.

La promotion de la langue et de la culture française dans tout l'espace francophone est bien évidemment nécessaire, en particulier sur le continent africain où son développement est exponentiel ces dernières années. Néanmoins, dans le contexte budgétaire actuel, il convient de soutenir la politique de maîtrise des dépenses publiques de l’État pour les opérateurs de la francophonie. Il n'est pas question pour autant de toucher à leur cœur de métier mais plutôt de tendre vers une meilleure gestion.

En outre, mon rapport propose une diversification des ressources alors que les modèles de financement varient beaucoup entre les organismes de la francophonie. Il apparaît également important de stimuler la recherche de nouveaux modes d'actions et de développer une évaluation interne plus approfondie au sein des organismes de la francophonie.

Enfin, il faudra à l'avenir encourager une plus grande coordination des actions multilatérales et bilatérales, car c'est un gage d’efficacité et d'économie. La France ne peut se désengager de cette question de la francophonie, c'est pourquoi il est indispensable d'assurer un suivi plus poussé des investissements réalisés afin de les rendre plus lisibles, plus visibles et mieux coordonnés. L'influence de la France et de la langue française sur la scène internationale sont en jeu. A nous de nous en saisir !

Retrouvez ci-dessous le lien vers mon rapport :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/rap-info/i3357.asp#P3413_334977

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans informations