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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 10:18

Le Parc Naturel régional des Monts d'ardèche vous invite à un nouvel atelier urbanisme et foncier :

Approche intercommunale de la gestion de l'espace, jeudi 7 février 2013 à Privas (Chambre d'Agriculture)


urba interco-2013-copie-2

Au programme,

interventions, témoignages et ateliers pour agir à l'échelle intercommunale pour l'aménagement et l'urabnisme durable (outils, stratégie foncière, ressources, ...).

 

Programme complet et bulletin d'inscription : http://www.parc-monts-ardeche.fr/v1/article.php3?id_article=3065

 

 

 

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans Colloques, réunions
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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 18:57
Publié le 3 janvier 2013 par Égalité

Vous avez envie de partir seule dans une ville lointaine ? Savez-vous que les femmes de l’association Women Welcome Women Worldwide  (1) sont prêtes à vous y accueillir gratuitement ? Vous êtes las d’une société où tout s’achète ? De nombreux systèmes d’échange (de savoirs, mais aussi de services) existent un peu partout, qui vous permettront de vivre autrement.

Ces deux exemples, parmi des milliers, Bénédicte Manier les raconte de façon passionnante dans un livre qui vient de paraître et qui fait le tour de la planète de ces « Millions de révolutions tranquilles », menées par des gens comme vous et moi. Dans leur coin, sans faire de bruit, ces citoyens ordinaires  plantent des jardins dans les usines abandonnées de Denver,  reprennent en coopératives des entreprises argentines menacées par la crise, ou font jaillir l’eau dans les régions désertiques d’Inde ou du Burkina Faso. Incroyable, non ?

Ce désir de changement se retrouve partout, pas seulement chez les « bobos » du monde occidental qui recherchent dans les AMAP ( Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne) une façon de manger mieux et de soutenir l’agriculture locale, mais aussi dans les pays pauvres, qui trouvent ainsi un moyen de résister à la crise et de lutter contre une pauvreté insupportable.  Il est le signe d’un souhait profond de retrouver le sens du bien commun, de réapprendre à vivre d’une autre façon dans un monde menacé à la fois par la crise écologique et  par un capitalisme effréné à bout de souffle.

L’intérêt de ce livre est justement de faire le lien entre ces innombrables initiatives et de réaliser combien elles sont liées, dans une sorte de mondialisation pleine d’espoir. Grande voyageuse, l’auteure avoue avoir été elle-même étonnée par l’ampleur de ce phénomène inédit dont on est encore loin d’avoir recensé tous les visages.

Des coopératives rurales allemandes aux banques sociales japonaises en passant par le jardinage sur les toits new-yorkais ou la reprise par les habitants de Cochabamba, en Bolivie, du réseau de distribution de l’eau, cet essai met l’accent sur les succès dont la société civile est capable, lorsque chacun-e participe à l’amélioration du quotidien de toutes et tous. Il permet une vision globale de ces expériences, trop souvent ignorées par les media hexagonaux.

A ceux que le cynisme n’a pas encore étouffés, à ceux qui ne croisent pas les bras face au matérialisme des multinationales, cet ouvrage essentiel fait mieux comprendre le monde d’aujourd’hui. Ils le refermeront en rêvant de construire celui de demain.

 

Moïra Sauvage – EGALITE

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans informations
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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 18:48

En leur âme et conscience


Publié le 27 décembre 2012 par EGALITE
 

Les plafonds en crépi blanc, les couloirs infinis, vous ne les verrez pas. Le tribunal sobre, moderne, vous n’en apercevrez aucune image. Au Tribunal Pénal International (TPI), les photos sont interdites. On est sous haute surveillance. Ratko Mladic, ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, est jugé en ce moment même, derrière ces murs épais. Les drapeaux des Nations Unies claquent, emportés par des bourrasques de vent salé. Nous sommes à La Haye, au cœur de la justice pénale internationale. Sont jugées ici les affaires en première instance pour l’ex-Yougoslavie et, en appel, à la fois pour l’ex-Yougoslavie et pour le Rwanda.

Les femmes que nous allons rencontrer travaillent ici. Elles ont vu défiler les plus grands criminels de ces vingt dernières années, et elles les ont jugés.[1] Sur les dix juges de la chambre d’appel, elles sont trois femmes : Arlette Ramaroson, malgache, Andrésia Vaz, sénégalaise, et Khalida Rashid Khan, pakistanaise. Leurs points communs : une famille qui les a soutenues, un mari qui les a suivies et une ténacité à toute épreuve.

Madame la juge

Faut-il dire Madame la juge ? “Dites, dites…, s’esclaffe Andrésia Vaz. Du moment que vous précisez bien Madame…” Toutes trois ont été parmi les premières femmes juges dans leur pays. Khalida Rashid Khan a ouvert la voie au Pakistan : au début de sa carrière, elle a subi d’incessantes attaques (voir portrait). Andrésia Vaz se souvient : “Lorsque j’étais première présidente de la Cour de cassation au Sénégal, nous avions trois chambres, toutes présidées par des femmes. À l’époque, cela a créé un tollé !” Pour elle, la discrimination se niche d’abord dans l’éducation et la formation. “Ce sont les données de départ qui empêchent les femmes d’accéder à des postes de responsabilité : intégrer des écoles est souvent plus difficile pour elles.”

Autre obstacle potentiel : la vie familiale. Nous avons rencontré trois femmes que leurs familles ont toujours soutenues et que leurs maris ont accepté de suivre dans leurs déplacements. Mais ce n’est pas toujours le cas. “Dès qu’on a des enfants, c’est plus difficile, car on doit en assumer la responsabilité, raconte la juge Vaz. J’ai eu de la chance : ma mère ne travaillait pas et s’est occupée d’eux…”

 

  • Témoignage

  •  
  • Khalida Rashid Khan : une femme juge dans un monde d’hommes
  •  
  • “Je suis née au Pakistan, à Peshawar, à la frontière avec l’Afghanistan. Dans un monde d’hommes, les femmes sont considérées comme inférieures. En 1974, je suis devenue la première femme juge dans mon pays et dans les pays voisins. J’ai passé un examen très compétitif : six places disponibles pour deux cents candidats surentraînés. Ma famille était derrière moi. J’ai réussi.
  • Lorsque j’ai commencé à exercer, les gens sont devenus fous. Des inconnus débarquaient dans mon bureau pour me dévisager. Une femme juge : ils n’en revenaient pas ! Certains juristes étaient furieux et refusaient de travailler avec moi. Je me suis établie lentement, en redoublant d’efforts dans mon travail et en faisant constamment attention à mon comportement. Une fois juge, j’ai épousé l’homme que ma famille m’avait choisi. J’ai eu beaucoup de chance : je suis tombée amoureuse de lui, il m’a soutenue dans mes choix professionnels. Je suis devenue la première femme juge d’instruction en charge des affaires criminelles, du trafic de drogue et de la criminalité financière. C’est le président Musharraf qui m’a nominée pour le Tribunal Pénal International, et j’ai été élue par l’Assemblée Générale des Nations Unies.

  • Montrer l’exemple

  • “Je crois que j’ai donné du courage à beaucoup de femmes au Pakistan ; elles m’ont connue dans les difficultés, mais je me suis accrochée pour montrer l’exemple. J’avais tellement de pression : quoi que je fasse, c’était dans les médias le lendemain matin !
  • Dans mon pays, j’ai beaucoup travaillé pour que l’on reconnaisse certaines violences spécifiques dont les femmes étaient et sont encore victimes aujourd’hui : le divorce, la torture et la cruauté dans la famille ou dans la belle-famille, la garde des enfants en cas de séparation, garde qui, à l’époque, revenait systématiquement et intégralement aux pères. Je pense que j’ai contribué au changement de mentalité et aussi, en termes juridiques, à une meilleure protection des femmes victimes de violences.

 

Se tenir à carreau

Reste à se comporter aussi dignement que possible. Lorsqu’elle exerçait son métier à Peshawar, au Pakistan, Khalida Rashid Khan se tenait à carreau : ses faits et gestes étaient épiés par la presse qui n’attendait qu’une occasion pour dénigrer l’unique femme juge du pays.

Au TPI, elles sont trois femmes sur dix juges d’appel. “Il faudrait plus d’égalité au niveau de la justice – c’est d’ailleurs un engagement international”, pointe Arlette Ramaroson. La juge Khan fronce les sourcils : “Il faut plus que cinquante pour cent de femmes dans la justice ! Avec ce qu’elles ont enduré avant de parvenir aux mêmes responsabilités que les hommes, elles ont acquis plus de discernement et fait preuve de plus de diligence !”

Un jugement de femme ?

Juge-t-on différemment si l’on est une femme ? “En tant que juge, nous n’avons pas d’état d’âme”, explique Arlette Ramaroson. La juge Khan, au début de sa carrière au Pakistan, a prononcé des condamnations à la peine capitale, sans état d’âme effectivement : “Cela ne nous empêche pas d’être bouleversées, mais ces sentiments n’ont pas d’impact sur la décision que nous prenons en notre âme et conscience.” Si leurs jugements échappent au genre, leur écoute de certains témoins est peut-être différente. “Pour les femmes qui ont été victimes de viol, explique Andrésia Vaz, nous savons que c’est très dur de s’exprimer, de raconter. Nous essayons à la fois de les protéger et de leur donner confiance. Plus elles parlent, plus les autres osent parler…”

Pauline N., rwandaise, condamnée pour viol

D’une manière générale, c’est surtout la violence des hommes qui est jugée, mais il y a des exceptions. “Nous avons poursuivi une femme, ancienne ministre : nous avons créer un quartier spécial pour elle, car il n’y avait que des hommes détenus”, se souvient la juge Vaz. Ce qui ne signifie pas que les femmes seraient naturellement plus paisibles[2], mais elles sont beaucoup moins nombreuses dans les sphères politiques et militaires… Le jugement qu’évoque la juge Vaz résonne encore dans les couloirs du Tribunal : pour la première fois dans l’histoire, au cours de l’affaire Butare[3], co-jugée par Arlette Ramaroson, une femme a été condamnée pour viol en tant que crime contre l’humanité. Pauline Nyiramasuhuko, ex-ministre rwandaise de la Famille et du Progrès des Femmes – terrifiante ironie – avait ordonné de nombreux viols. Elle a été reconnue coupable de ne pas avoir puni ses subordonnés. Pas d’état d’âme.

 

Petit lexique 


• Les Tribunaux Pénaux Internationaux sont des juridictions spécifiques et temporaires, créées par le Conseil de Sécurité des Nations Unies pour juger les crimes commis durant les guerres de Yougoslavie ainsi qu’au Rwanda en 1994.
• La Cour pénale internationale est une juridiction permanente chargée de juger les personnes accusées de génocide, de crime contre l’humanité et de crime de guerre.

 

Sabine Panet – AXELLE

 

[1] Dans la région de l’Afrique des Grands Lacs et en particulier an Congo, de nombreux crimes contre l’humanité, postérieurs au génocide du Rwanda, n’entrent pas dans la compétence du TPIR.

[2] Voir l’ouvrage collectif Penser la violence des femmes, coordonné par Coline Cardi et Geneviève Pruvost (La Découverte 2012) et notre article en pages 18-19.

[3] Le procès dit “Butare” a condamné six co-accusés reconnus coupables d’implication dans le génocide de 1994, dans la préfecture de Butare.

 

 

 
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Danièle Soubeyrand-Géry - dans Femmes
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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 18:10

    Vendredi 11 janvier à partir de 19heures 30

                  à l'espace culturel de Saint Genis Laval (8, rue des écoles).

                 Le film SHARQIYA  de Ami Livne sera projeté à 20h30 et suivi d'un débat.
                 
                 Entrée: 3 euros.

        Diffusez l'information et à vendredi.


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Danièle Soubeyrand-Géry - dans Colloques, réunions
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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 18:06

2013 : bonne année pour l’égalité !

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles ». Sénèque

 * * * *

Chères amies, chers amis,

Je vous souhaite à toutes et tous une excellente année 2013.

Les vœux du nouvel an sont à la fois l’occasion de regarder le chemin parcouru et de dresser les perspectives de ce que nous allons réaliser ensemble.

Quand je regarde les 8 mois qui se sont écoulés au Ministère des Droits des Femmes, je retiens beaucoup d’enthousiasme, de détermination et d’énergie mais aussi déjà de belles réalisations.
J’ai rencontré des centaines de femmes et d’hommes qui refusent les inégalités. Des centaines de femmes et d’hommes qui, chaque jour, s’engagent pour bousculer les habitudes d’une société encore profondément injuste envers les femmes.

Nous n’avons pas ménagé notre peine : loi relative au harcèlement sexuel, égalité professionnelle, remboursement de l’IVG, accès à la contraception pour les mineures, lancement de multiples chantiers comme celui de l’éducation à l’égalité, du refus du sexisme dans les médias ou de la lutte contre le temps partiel.

Partout dans le monde, 2012 a été une année riche en mobilisations : en Irlande, pour le droit à disposer de son corps, en Inde contre les violences sexuelles, en Amérique latine, pour reconnaître le crime de féminicide, en Tunisie, pour garantir l’égalité dans la Constitution.

En France, les droits des femmes sont redevenus un sujet politique, de débat, d’action publique. En ce début d’année, nous pouvons le dire : l’égalité est en marche. En 2013, nous irons plus loin.

Le Ministère des Droits des Femmes agira chaque jour de l’année. Les inégalités entre les sexes sont tellement anciennes et si profondément ancrées dans nos mentalités qu’il nous faut engager une mobilisation de toutes et tous.

Une mobilisation pour l’égalité professionnelle avec les partenaires sociaux, notamment en faisant reculer le temps partiel. Une mobilisation contre les violences sexistes et sexuelles avec les associations féministes, les médecins, magistrat-es et forces de l’ordre. Une mobilisation pour le droit à disposer de son corps avec les hôpitaux et les centres de planification. Une mobilisation pour la parité avec les collectivités locales, les partis politiques et les associations d’élu-es. Une mobilisation pour les droits des femmes dans le monde avec plusieurs rendez-vous internationaux incontournables.

Je vous engage à nous rejoindre dans cette bataille pour l’égalité. Une bataille pour l’émancipation, la liberté, l’autonomie des individus. Une bataille enthousiasmante, qui nous fera construire une société où chacune et chacun ne sera plus considéré ou déconsidéré en fonction de son sexe.

Je le sais : l’égalité ne se fera pas en un jour. Cela tombe bien, nous avons 365 devant nous !

Bonne année à toutes et tous !

Najat Vallaud-Belkacem

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans Mes engagements
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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 19:01
Promotion du 1er janvier de la Légion d’Honneur : l’Assemblée des femmes-Observatoire régional de la parité à l’honneur

  

            Sur proposition du Premier Ministre, le Président de la République, François Hollande, vient de nommer Mme Michèle Mercadier , Chevalier de la Légion d’Honneur.  Membre fondatrice de l’Assemblée des femmes-Observatoire régional de la parité du Languedoc-Roussillon. L’audoise Michèle Mercadier préside à Montpellier le réseau régional de cinq CIDFF en Languedoc-Roussillon. Conseillère municipale de Narbonne 1989 à 2001, Mme Mercadier qui a siégé au Conseil régional Languedoc-Roussillon de 2001 à 2004, est actuellement vice-présidente déléguée du Conseil économique et social régional (CESER).

            Mr Jacques Bascou, maire de Narbonne, ancien député de l’Aude, membre d’Honneur de l’Assemblée des femmes-Observatoire régional de la parité du Languedoc-Roussillon depuis 2009, Chevalier de la Légion d’Honneur et Mme Mireille Lacombe, vice-présidente du Conseil général du Puy de Dôme,  Chevalier de la Légion d’Honneur  figurent par ailleurs dans la même promotion qui honore ausssi "la séto-bretonne"  Mme Danièle Bousquet, Présidente nationale de l'Assemblée des femmes et ancienne députée des Côtes d'Armor.

            L’Assemblée des femmes-Observatoire régional de la parité du Languedoc-Roussillon se félicite de l’honneur  républicain accordé une fois  de plus à ses membres.

Cependant, depuis le vote de la loi du 6 juin 2000 sur la parité, le réseau d’associations féminines Demain la Parité publie les statistiques sur la part réservée aux femmes dans les nominations et promotions aux ordres nationaux (Légion d'Honneur et Mérite).

Le Réseau souligne que « la promotion du 1er janvier qui vient de paraître au Journal Officiel ne compte que 44% de femmes, alors que celle du 14 juillet 2012, la première sous la présidence de François Hollande en comptait 47% ». Ainsi, Demain La Parité regrette la timidité du Premier ministre  dans les  promotions de femmes à des grades supérieurs, « une seule femme au titre de commandeur, contre 5 hommes. Il en est de même pour les officiers : 1 femme et 6 hommes ».           

           
Geneviève Tapié
Présidente de l'Assemblée des femmes du Languedoc-Roussillon
Présidente de l'Observatoire régional de la parité du Languedoc Roussillon
Chevalier de la Légion d'Honneur
Officier de l'Ordre national du Mérite
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Danièle Soubeyrand-Géry - dans informations
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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 18:56

Bonjour !

Je viens de signer la pétition "Inde : Stop aux Viols ! #StopRapeNow" sur Change.org.

C'est une cause importante. Seriez-vous prêt(e) à signer cette pétition vous aussi ? Voici le lien :

http://www.change.org/fr/pétitions/inde-stop-aux-viols-stoprapenow

Merci!

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans Mes engagements
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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 18:49

 

Que 2013 vous fasse fondre…
NOUS VOUS INVITONS À NOUS RETROUVER
POUR LES VERNISSAGES DE JANVIER

Vernissage à LA GALERIE LE RÉVERBÈRE, LYON
Samedi 19 janvier de 14h à 20h
en présence des photographes
Ce même soir, vernissage à la galerie Élizabeth Couturier
Arièle BonzonIncertitudes, 2010-2013
Yves RozetFigures déliées sur un fond sans fond
Exposition présentée du 19 janvier au 27 avril 2013
Vernissage à L'ESPACE MALRAUX, CHAMBÉRY
Jeudi 10 janvier à 19H
en présence de Véronique de Fenoÿl
Pierre de FenoÿlLe miroir traversé
Exposition présentée du 11 janvier au 14 mars 2013
Vernissage à NEGPOS • FOTOLOFT, NÎMES
Samedi 12 janvier à 18h30
en présence de Jacques Damez
Jacques DamezMémoires en mutation
Dans le cadre des 8èmes Rencontres Images et Ville "La ville, la ruine" organisées par NegPos
Rencontre avec les artistes le dimanche 13 janvier de 16h à 20h
Exposition présentée du 12 janvier au 15 février 2013
Vernissage à LA GALERIE DOMI NOSTRAE, LYON
Samedi 12 janvier à 18h
Jacques Damez, Lionel Fourneaux
Soleil noir / Faire face
Exposition collective présentée du 12 janvier au 16 février 2013
Exposition à LA MAISON PARTICULIÈRE, BRUXELLES
Philippe Pétremant
Sexe, Argent et Pouvoir
Exposition collective présentée du 17 janvier au 24 mars 201
 

 

Galerie Le Réverbère 
Catherine Dérioz
Jacques Damez
38 rue Burdeau
69001 Lyon
04 72 00 06 72
www.paris-art.com



 

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans informations
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4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 18:46

Stéphane Bérard a effectué une résidence en décembre 2012
à Moly-Sabata en partenariat avec l'École des Beaux-Arts d'Annecy.
Durant cette résidence Moly-Sabata a accueilli un workshop
réunissant douze étudiants des écoles d'art de la Région Rhône-Alpes
autour du projet Quinquennale d'art contemporain de Sablons.
Les étudiants ont réalisé en une semaine la revue de presse de
cette exposition.
Stéphane Bérard a bénéficié d'une bourse d'écrivain de la Région
Rhône-Alpes à Moly-Sabata.

Pour télécharger la revue de presse de la Quinquennale de Sablons


Revue Presse Quinquennale de Sablons


Résidence d’artistes

1 rue Moly-Sabata

38550 Sablons

04 74 84 28 47

www.moly-sabata.com

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans informations
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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 21:14
NIAMEY (Xinhua) - L'année 2012 a été incontestablement marquée au Niger, sur le plan économique, par le démarrage de la commercialisation du pétrole produit localement, les retombées de la visite officielle du président Mahamadou Issoufou à Beijing, et la réussite de la table ronde des partenaires sur le financement du programme de développement économique et social (PDES) 2012-2015, organisée à Paris (France).
Afriquinfos Jeudi 27 décembre 2012 | 18:31 UTC

La mise en vente de la production nationale d'hydrocarbures à la pompe dès le 1er janvier 2012, après le lancement à Oualéléwa, près de Zinder (900 km, Est de Niamey), des activités d'exploitation du pétrole d'Agadem, suivi de la mise en service de la raffinerie de Zinder, société à capitaux sino-nigériens, reste l'évènement qui aura le plus marqué la vie des Nigériens.

 Le Niger jadis pays importateur du pétrole, signa d'office son entrée dans le cercle des pays producteurs et exportateurs de pétrole, avec tout ce que cela comporte comme dividendes importantes. La SORAZ a une capacité de 100.000 tonnes. Elle produit environ 20.000 barils par jour pour un besoin national estimé à 7.000 barils par jour. Les 13.000 barils restant sont destinés à l'exportation. La Chine a aidé le Niger à transformer ses atouts de ressources naturelles en atouts de développement. Actuellement, le Niger possède un système moderne d'industrie pétrolière complet. Il est devenu aujourd'hui non seulement un pays producteur de pétrole mais aussi un des rares pays africains où se raffine le pétrole.

 Ce qui, selon Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), en visite au Niger, "ouvre des perspectives d'un avenir économique meilleur" au Niger.

 Le FMI prévoit d'ailleurs pour 2012 un taux de 15%, ce qui n'est pas négligeable. "L'économie nigérienne figurera parmi les plus performantes du monde dans les années à venir. Il va de soi que l'or noir y sera pour quelque chose", selon l'institution financière.

 Depuis, cet évènement n'a cessé de susciter un réel espoir au sein des populations qui voient en cela, une solution définitive à la pauvreté ambiante et une baisse légitime du prix du carburant à la pompe.  

 Par la faveur du lancement de la vente du pétrole produit au Niger, le consommateur nigérien achète désormais le litre d'essence qui était de 679 fcfa, à 579 f cfa à la pompe sur tout le territoire national, et celui de gazoil à 570 fcfa, alors qu'il était à 768 fcfa ; mieux, le gouvernement a annoncé une réduction de 40 cfa sur le litre de l'essence dès le premier janvier prochain.

La bouteille de gaz qui était de 6.500 FCFA, celle de 12 kg, et 3.500 FCFA, celle de 6 kg, auparavant, sont vendues respectivement aujourd'hui à 3.750  et 1.800 FCFA. Ce qui rend facilement accessible et disponible ce combustible qui est convoité par plusieurs pays de la sous-région. Les Citoyens nigériens sont, dans leur majorité, persuadés que l'exploitation du pétrole nigérien apportera un grand changement de leur niveau de vie. Ils sont nombreux à reconnaitre que les retombées de la vente du pétrole ont contribué à la relance de l'économie du pays et à la réalisation de gros investissements dans le pays. Aujourd'hui, le constat sur le terrain est reluisant avec la réalisation de plusieurs infrastructures, et les retombées économiques pour le Niger. De l'avis des spécialistes, toutes les catégories d'agents économiques se verront directement ou indirectement affectés, par la faveur des retombées de la vente de l'or noir et ses dérivées.

Outre les recettes tirées directement de la commercialisation de ces trois produits à travers la Sonidep, l'Etat, dans ses droits régaliens perçoit les taxes, impôts, redevances et autres cotisations sociales, considérables. Toujours sur le plan économique, nombreux sont les transporteurs et autres entreprises du pays, qui ont vu, grâce à l'exploitation du pétrole, leurs chiffres se fructifier.

La production qui, selon le président nigérien Mahamadou Issoufou, sera portée à 80.000 barils/jour en début 2014, dont 60.000 destinés à l'exportation, et 20.000 barils traités par la raffinerie selon le même ratio, "va générer des ressources et des recettes fiscales substantielles pour l'Etat, susceptibles de financer les ambitions de mon programme électoral, à hauteur de 9 milliards d'euros sur cinq ans".

Autre fait important de l'année 2012, toujours sur le plan économique, c'est également le succès enregistré par la table ronde des bailleurs de fonds sur le financement du PDES 2012-2015 et de l'Initiative 3N, organisée en novembre dernier dans la capitale française sous le haut patronage du président Mahamadou Issoufou, et qui a vu la participation de 60 délégations. En effet, selon le ministre d'Etat nigérien en charge du Plan, M. Amadou Boubacar Cissé, qui a présidé la cérémonie de clôture, pour un gap à couvrir de 2 353 milliards de francs CFA, les contributions annoncées par les différents partenaires techniques et financiers à la rencontre ont atteint les 2.401,8 milliards de francs CFA, soit plus de 100% du gap identifié.

Cette table ronde a été aussi l'occasion pour le gouvernement de discuter avec ses partenaires sur d'autres aspects que le financement. ''Nous avons discuté de l'ensemble du dispositif institutionnel car il ne suffit pas seulement de mobiliser le financement. Il faut aussi avoir un appareil administratif capable d'utiliser ces ressources en temps et avec l'efficacité nécessaire pour avoir les résultats attendus'' précise M. Amadou Boubacar Cissé.

A mettre toujours au compte des performances économiques au titre de l'année, les retombées de la participation du Président de la République au forum sur la coopération sino-africaine, suivi d'une visite officielle à Pékin.

Tirant le bilan notamment de la visite de travail et d'amitié du Président Nigérien Mahamadou Issoufou, en Chine,  M. Bazoum a indiqué que les entreprises chinoises intervenant déjà dans des secteurs importants pour l'avenir de l'économie nigérienne (dans les domaines du pétrole, des mines (l'uranium notamment), et des infrastructures), ont réaffirmé leur engagement dans d'autres domaines beaucoup plus que par le passé. En outre, toujours lors de ses entretiens avec les autorités de Beijing, au cours de sa visite, le Président de la République Mahamadou Issoufou a insisté sur la nécessité pour le Niger de se voir financé le pont Farié, à 60 km en amont, sur le fleuve Niger. Cette proposition est à l'étude.

Par ailleurs, les deux partis ont conclu des discussions engagées depuis longtemps entre le ministère nigérien du Plan avec Ex-im bank de Chine. C'est notamment un accord de prêt de l'ordre de 2 milliards de dollars, environ 1.000 milliards de FCFA, "pour servir à des investissements d'infrastructures de nature à accélérer le développement de notre pays", a ajouté le ministre d'Etat Nigérien en charge de la Coopération.

 Cette enveloppe, a-t-il précisée, est prévue pour être consacrée précisément au refinancement de la construction de la raffinerie de Zinder dont le coût initial était jugé un "peu surévalué" par le gouvernement nigérien. Les discussions ont permis de le négocier à un taux préférentiel, ce qui va réduire l'enveloppe que l'Etat va consacrer au refinancement de ce projet qui est déjà exécuté.

Egalement, la Chine, à travers Ex-im Bank de Chine, se propose de financer tout le projet de la production du charbon et la construction d'une centrale thermique de 200 mégawats avec l'exploitation prochaine des gisements de  Salkadamna (région de Tahoua), pour un montant de 910 millions de dollars américains. D'autres projets non moins importants, parmi lesquels la ligne électrique qui va transporter le courant produit à partir de la Société de Raffinerie de Zinder (SORAZ) jusqu'à Malbaza (région de Tahoua), siège de l'usine de cimenterie, seront également financés par la Chine.

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Danièle Soubeyrand-Géry - dans Revue de presse
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